Where is my mind

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 Kimberly Porter

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The Mind
Inquisition ♦ we are the saviors, you need us.
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Messages : 185
Date d'inscription : 29/11/2013

MessageSujet: Kimberly Porter   Lun 5 Jan - 0:40



KIMBERLY ADELAÏDE PORTER

Mortelle au seuil de la mort


Salut tout le monde ! Moi c'est KIMBERLY ADELAÏDE PORTER , et j'ai déjà 25 ans et toute mes dents!  Je suis né(e) en plein mois de FEVRIER à AUSTIN et à ce qui parait, j'étais un super beau bébé. Actuellement, et même si ça n'intéresse personne d'autre que moi, je mesure 1m75, et il arrive que les gens m'appellent KIM, allez savoir pouvoir !  Puisque je suis ici, je crois que tu dois savoir quelques petits trucs sur moi. Tout d'abord, sache que je suis HETERO , mais aussi CELIBATAIRE . Dans la vie, je suis AGENT DU FBI, et c'est plutôt cool. Je trouve qu'Edenberry est une ville CALME et je souhaite OUBLIER MON PASSE.





Ϟ  faut passer le questionnaire de st pierre  Ϟ
Yo mon petit ! Tu es encore en vie, alors profite bien, car tout le monde n'a pas cette chance. Moi c'est St Pierre, et je suis là pour te tester et savoir si tu es apte à entrer dans l'univers de Heaven is spooky. Maintenant dis moi, que penses-tu des esprits ? JE N'Y CROIS PAS Comment réagirais-tu si l'un d'entre eux se plantait devant ta tronche là maintenant tout de suite? JE L'IGNORERAIS . D'ailleurs, t'en as déjà vu des fantômes? NON ET JE N'ESPERE JAMAIS EN VOIR Si non, tu penses qu'ils ressemblent à quoi ? A CEUX QUE J'AI TUE . Bon, parlons un peu de toi : si tu devais te décrire en 10 mots, lesquels seraient-ils ? MEFIANTE – FROIDE – GENTILLE – CARACTERIELLE – EXIGEANTE – PROFESSIONELLE – FETARDE – FIDELE – CHOQUEE – PARANOIAQUE. Tu penses être quelqu'un de bien ? NON Pourquoi dis-tu cela ? CAR J'AI TUE DES GENS MÊME SI C'ETAIT DES HORS LA LOIS QUI MERITAIENT DE MOURIR Ok, je comprends mieux. Mais je ne suis pas là pour t'épargner, alors parle-moi donc du moment le plus ridicule de ta vie : c'était quoi ? GLISSER DEVANT TOUTE LA BRIGADE SUR UN SOL MOUILLE Et si tu devais mourir demain, quelles seraient tes derniers mots ? DESOLEE A qui les adresserais-tu? A MON FRERE CAR JE LE LAISSERAI SANS SA MOITIE Il t'a fait chier mon questionnaire? GRAVE ! . Ah.... ok.


Ϟ  père castor, raconte - nous une histoire !  Ϟ

Il était une fois, une famille heureuse et unie. Le père de famille : John Porter, robuste et un peu dur, mais le coeur sur la main. Il était Marshall et tout le monde le connaissait, il était assez connu d'ailleurs. Il était un membre exemplaire de la ville et respecter de tous. Ma mère : Elizabeth Porter née Keen, était dans la politique. Elle essayait d'être sénatrice du Texas, mais elle n'y arrivait pas. Tant bien que mal, ils vivaient grâce au ranch. C'est dans cet élément que Theobald, mon frère et moi allions grandir, mais pour l'instant, nos parents n'avaient même pas pensés à nous. Une épidémie avait tuée tout le bétail et il n'y avait pas d'argent dans la caisse. Après s'être serré la ceinture pendant quelques temps, ils remontèrent la pente en rachetant des bêtes à droite à gauche grâce à des amis. Mais les temps furent dur. Et voilà que nous allions arriver : étions-nous un accident ? Peut-être qu'après tout, mais ils nous ont aimés : pour moi c'est le principal. Neuf mois plus tard, ma maman accoucha de nous, Theo fut le premier, moi la deuxième : mon cordon c'était enroulé autour de mon cou et je m'étouffais. J'ai faillit mourir ce jour-là. Ma maman morte de peur fut soulagée en me prenant dans ses bras avec mon frère. Elle nous a toujours dit que c'était l'un de ses plus beaux jours de sa vie que d'avoir eu deux beaux enfants comme nous. Ma maman continuait la politique et mon père de combattre les méchant.
C'était Irvine qui nous gardait tout le temps, elle s'occupait aussi du troupeau avec d'autres amis et jouait la Cow-Girl. Je me souviendrais toujours l'admiration que j'avais pour elle, c'était comme mon Idole. Après l'école, nous allions à l'étable pour voir les agneaux. Ils étaient tellement mignons ! A cette époque là, nous ne savions pas qu'ils les tuaient... Depuis tout petit nous montions à cheval, nous avions même nos propres chevaux. Le mien était bai foncé. C'était un étalon que j'avais nommé : Uvarino. Quant à celui de Theobald, il était alezan si mes souvenirs sont bon et s'appelait : Utopie. Nous rentrions les bêtes avec eux, faisant des courses dans l'immense désert de l'ouest qui laissait place au prairie. Nous allions loin lors de nos vacances, nous allions généralement vers l'ancienne terre des bisons, j'ai beaucoup voyagé, j'avais fière allure sur mon destrier, les lunettes d'aviateur, une chemise à carreau, un pantalon de cheval qui englobait mon jeans et mon chapeau de Cow-Boy. Nous pouvions partir deux à trois semaines au maximum avant de rentrer. Dormir à la belle étoile comme les Cow-Boy d'avant c'était absolument fantastique. Mais avec le temps et la modernisation, tout cela ce perdit petit à petit. Bien que nous continuions dans notre ferme à faire cela, il est difficile de trouver des terres non exploitées ou pollué... C'était le bon vieux temps comme on dit. Si vous saviez les cuites qu'on se prenait à l'université... Rien que d'y penser, j'ai envie de rire ! C'était une excellente époque, je ne savais pas encore ce que j'allais faire mais c'est dans un bar que je rencontrais mon premier amour : il s'appelait Sean. Il était plus vieux que moi, nous avions trois ans de différences, mais cela en comptait pas.
Le destin à voulut que nous fassions le même métier : que demandez de plus ? Je pense que moi et mon frère avons eu de la chance d'avoir un père qui travaillait dans la police. Quand nous étions sûr de notre carrière professionnelle, il nous « forma » en quelques sortes en nous habituant à voir des images... Plutôt horrible, mais au moins nous savions à quoi nous attendre. Et puis il avait été élevée ainsi trouvait cela normale. Nous étions quand même à la campagne, les parents étaient assez durs bien qu'ils soient gentils et aimant. Quand mes études universitaires furent finis, je rentrai dans la police. Nous étions au début que de simples policiers : nous avions 20 ans. Un an de service au Texas je peux vous dire que cela déménage ! Mais je voulais aller à Baltimore, là où le taux de criminalité est élevée. C'est pour cela que je quittais le ranch et demanda d'être mutée dans cette immense ville. Sean y était déjà et m'avait aussi conseillée de venir le rejoindre. Nous avions donc un appartement, je dormais avec mon petit ami et Theobald dans l'autre chambre bien évidemment. Mon père était inquiet de nous savoir loin de lui, ma maman ne disait rien mais n'en pensait pas moins. Notre père était plus papa poule tout de même, plus que maman. C'était étonnant d'ailleurs.

Une fois à l'école du F.B.I., je me prie d'amitié avec une jeune demoiselle, nommée Sarah qui était tout à fait charmante. Elle n'avait pas d'appartement et devais rester à l'internat, mais cela l'énervait. J'aurais aimé lui proposer de venir avec nous mais malheureusement, la chambre d'ami était déjà occupé. Le problème fut un jour régler lorsque je me mis à jouer à cupidon entre Theobald et elle. Et voilà un appartement complètement remplis d'agents de l'ordre : si ce n'est pas magnifique ? C'était drôle car avec cette charmante demoiselle, nous étions la brune et la blonde : deux personnes différentes à tous les niveaux, mais complices comme personne. Je fus contente que ça soit elle qui soit avec mon frère, c'était une fille bien et ils allaient bien ensemble. De plus elle accepta le lien très fraternel que j'avais avec mon jumeau. Nous savions si l'un de l'autre allait pas bien alors que nous étions éloignés. Un pressentiment en quelque sorte. A l'école, j'étais meilleure en tir, que Theobald et Theobald me battait haut la main sur le parcours. C'étaient un défi qui nous poussaient à aller de l'avant, à nous surpasser. Grâce au F.B.I. nous apprîmes la boxes ainsi que d'autres sports de combat rapprochés. On s'amusait bien à cette époque là, le bon vieux temps, j'ai l'impression d'être une grand-mère quand j'en parle alors que c'était il y a quatre ans...
Notre première expérience sur le terrain avec les couleurs du F.B.I. : je m'en souviendrais toute ma vie je crois... Il restera gravée dans ma mémoire pour toujours... Ce soir-là, Sean ne dormait pas à l'appartement, il était chargé de la protection d'une famille d'un informateur sur le gang le plus sanglant de Baltimore. J'étais morte de peur à l'idée de le savoir loin de moi, si près du gang qui était craint dans tout Baltimore. Mon portable a côté de moi, mes affaires prêtes au cas où cela dégénérait je finis par m'allonger dans notre lit en pensant à lui. Finalement le coups de fils que je redoutais tant arriva. Je n'osais décrocher et je laissais Theo prendre l'appel. Morte de peur, je priais tous les dieux de la planète pour que Sean n'est rien... Mais ce ne fut pas le cas. La famille avait été attaquée en pleine nuit, il n'y a pas de survivant. Sean manquait à l'appel. Prise d'une peur immense j'allai m'habiller et pris mon arme avant de partir sur la scène du crime. J'allais coincer ce s****** qui avait fait ça à mon fiancé ! Il allait entendre parler de Adèle Adelaïde Porter ! Ma première scène de crime était une boucherie, aucun autre mot ne pourrait définir la vision qui s'offrait à moi. Des dizaines de voitures de police, des camions du FBI et des ambulances entouraient la maison. Un paramètre de sécurité avait été établie pour ne pas que les voisins puissent venir. J'entrai facilement dans ce périmètre, la peur au ventre, le poings serrer. En ce moment nous avions dans le collimateur un homme qui serait soupçonné d'être le sbire d'un gang réputer pour ses meurtres sanglants. Beaucoup de leurs membres croupissent en prison ou ont été exécutés, mais voilà : il y en a toujours et ce sont généralement les plus vieux, expérimentés. Je savais que c'était son oeuvre.  Il n'y avait que le corps de quatre personnes : deux adultes et deux enfants. Je voyais beaucoup de jeunes élèves ressortirent la main sur la bouche, livide comme des cadavres. Je pénétrai dans la maison et eut un choc, mais resta calme et respira. La clé pour ne pas être malade. Il y avait des traces de trainer partout dans les marches, dans les couloirs, une flaque de sang dans la cuisine sur une planche à découper. Les « ploc ploc » des gouttes qui tombaient rompait le silence. Des empreintes de pieds mais rien d'autre, par défis ils avaient même laissé les couteaux, dans les corps des enfants. Si je le trouvais, je le jure que je ferais tout pour qu'il soit jugé dans mon état ! Sur mon terrain de jeu ! Il passerait sur la chaise, je le jure ! Finalement après avoir fait le tour de la maison je sortis pour respirer un peu. Je ne pouvais pas imaginer son corps sans vie, je ne pouvais pas m'imaginer sans lui à mes coter. Non il était en vie ! J'essayais de m'en persuader pour ne pas perdre espoir. Finalement, mon chef arriva après et m'autorisa à partir, pour rentrer chez moi. J'étais trop impliquée maintenant, je lui assurais que je pouvais rester, mais il insista pour que je rentre. Soudain dans mon angle de vision, je vis une grosse BM noir, je l'avais déjà vu, sans plus attendre je sortis mon arme avant de me mettre à courir vers la voiture. Cette dernière partie au quart de tour, j'essayais de lui tirer dessus. Mais c'était trop tard, je n'avais réussi qu'à briser la glace de derrière. Ce n'est pas avec un 40 que j'aurais pu les arrêter mais j'aurais tout de même essayer. Theobald arriva et me demanda pourquoi j'avais tiré, je lui répondis tout simplement que c'était notre homme ! C'était lui ! Celui qui avait Sean en otage et qui commettait les basses besognes de son maître ! Je balançais mon arme et vis soudain une photo de lui et moi, nous embrassant. Comment cette photo avait-elle put arrivée là ? Nous nous cachions du monde entier. Notre amour n'était connu que par très peu de monde et c'étaient des personnes de confiance. Nous étions donc suivis... Une trainer de sang similaire à celle trouvée dans la maison commençait à être effacé par la pluie qui tombait tout doucement. Je la suivis, ayant peur de ce qu'il s'y trouvait au bout, mais je ne pouvais pas m'empêcher d'avancer. Theobald me résonnait de rentrer mais j'avançais : il n'avait pas vu la photo.Cela m'amena dans une ruelle où un corps était allongé. Il avait l'uniforme, je ne pus m'empêcher de l'appeler. Sean, c'était Sean ! Je courrais le plus vite possible pour aller vers lui. Il avait des blessures au ventre, des coups de couteau apparemment. Une mare de sang commençait à se former autour de lui. Alors que je passais ma main sur son front, il ouvrit ces beaux yeux bleu et me parla d'une voix rauque et remplit de souffrance :


    « Ils veulent vous avoir parce que vous êtes les enfants d'un sénateur. Va-t-en, je les entendus, ils vont te tuer !  -Je ne partirais pas sans toi Sean ! Je t'aime tu m'entends tête de mule !  -Pars maintenant avant qu'ils ne reviennent. Ne me rejoins pas, je ne me le pardonnerais pas. S'il te plaît. »



Je le serrais contre moi et l'embrassa. Je me fichais de Theobald qui était derrière moi, comprenant la situation et me laissant dans l'intimité avec mon fiancé. Il allait mourir dans mes bras et que j'allais être seule sans lui, qu'il m'avait toujours soutenue et pousser... Non je rêvais :


    « Ne m'abandonne pas Sean, je t'en supplie ! Bats toi !-Je t'aime Adèle, tu es la seule fille que j'ai vraiment aimée. Ne m'oublie pas, mais refait ta vie ma chérie, je ne t'en voudrais pas du moment que tu es heureuse. Je t'... »


Il n'arrivait plus à respirer, je pleurais, le secouais avant de lui faire un massage cardiaque mais c'était trop tard. Il avait expiré, il n'avait même pas eut le temps de finir sa phrase et je n'avais même pas eut le temps de lui répondre. Mon dieu Sean était mort, son corps était dans mes bras. Je le serrais contre moi et l'appela. Je ne pouvais pas vivre sans lui, c'était ma raison de vivre. Je l'embrassais et jura à voix haute les dieux ! Je promis de retrouver celui qui l'avait tué. Theobald me tira pour m'éloigner alors que Sarah allait chercher l'ambulance. Je me débattis réussit à retourner avec lui, je ne pouvais pas l'abandonner, il n'était pas mort. Il se réveillerait et m'apporterais un bouquet de rose rouges comme tous les ans. Aujourd'hui c'était notre anniversaire ! Il ne pouvait pas mourir ce jour-là ! Theo continua de me tirer et me prit dans ses bras alors que je déversais mes larmes sur son imper noir. Il commençait à pleuvoir, mais plus rien ne comptais pour moi. Cette nuit-là, je ne trouvais pas le sommeil, je serrais un de ses pull avec son odeur et pleurais dedans. Je ne savais plus quoi penser, ni quoi faire sans lui. Theobald m'avait raccompagné me disant qu'il s'occupait de tout. Mais il ne pouvait me consoler, j'étais abattue, triste et seule. Un vide en moi était présent, au fond j'étais persuadée que plus jamais je n'aimerais quelqu'un. Seule dans l'appartement, les « tic tac » de l'horloge ce faisait entendre même dans notre... Ma chambre. Il devait être quatre heures du matin, cela faisait une heure que j'étais rentrée. Quelqu'un sonna. Ma première pensée fut que Theo avait oublier ses clés mais il m'aurait appeler sur mon portable. Finalement je sortis de mon lit pour aller voir et alluma la lumière tout en enfilant le pull de Sean, m'essuya le visage avant de regarder par le trou de l'oeil-ton. L'homme avait le crâne raser et ressemblait à Morpheus dans Matrix. Heureusement il ne pouvait pas savoir qu'il y avait quelqu'un, la lumière ne passait pas à travers la porte. Je retiens ma respiration : je ne voulais pas me défendre ou quoi que ce soit, j'avais envie que plus rien ne m'arrive, que Sean revienne. Mais je ne cherchais pas à me battre, sauf bien sûr si ce mec était celui qui l'avait assassiné. La donne changerait ! Je le vis se baisser et glisser des photos sous la porte.  J'allais chercher des gants pour les prendre, a pas de souris. C'était Sean qui baignait dans son sang peu de temps avant que je n'arrive, puis moi près de lui et enfin moi dans les bras de mon frère. C'était lui, lui qui avait ôté la vie de mon petit ami! C'était donc lui le Sbire qui se faisait appeler : le Boucher ? Je mémorisa bien son visage, il restait planté devant la porte : il devait savoir que j'étais là. Il avait dû m'entendre. Un autre papier glissa sous la porte, puis j'entendis les pas lourds s'éloigner. Je pris le mot dans ma main et put lire:


    [ist] Je croyais que vous vouliez vous venger ? Vous auriez pu le faire. C'est regrettable, qu'un si bon policier ait été tué aussi facilement, de plus il était fiancé à une jolie demoiselle à ce que je vois ! Je ne vous souhaiterais pas mes condoléances, car je ne regrette pas mon geste. Les personnes dans votre genre ne font qui nuire à notre société, vous devez donc être exécutés. Vous êtes les enfants de la Sénatrice du Texas en plus, vous êtes d'autant plus précieux et il est plus alléchant de vous supprimer. Faites attention à vous, nous sommes dans l'ombre à vous épier, les photos vous le prouveront. Renoncer et nous continuerons nos règlements de compte sans tuer d'innocents policiers, continuez et vous signez votre arrêt de mort. Un par un nous vous aurons ! Nous ferons tout pour protéger notre chef. Mes Salutations. [l/ist]



Une violente envie monta en moi, j'avais envie de prendre le papier et de le déchirer en petit morceaux mais c'étaient une pièce à conviction. Je pris des enveloppes et les mit à l'intérieur avant de jeter mes gants dans la pièce ! J'avais envie de tuer, j'avais envie de détruire la vie de l'homme qui était venu me rendre visite ! Et je le ferais ! Tôt ou tard je les aurais ! Mon nouvel objectif, dès que je serais un vrai agent je les poursuivrais. De plus je connaissais le dossier quasiment par coeur : il n'était pas bien épais. Rien ne pouvait lier le gang aux meurtres qu'ils avaient faits. Ils changent toujours de techniques et pourtant il y a toujours un couteau de boucher dans un des corps. Mais nous ne sommes pas sûr que ça soit leur signature. Quand nous interrogeons un homme qui est soupçonné, il rigole et ce défends tellement bien que cela en sert à rien. Cela à le don de m'énerver comme les autres d'ailleurs. Mais dans notre école, ils nous apprenaient à rester calmer dans toutes les situations. « Perdre son sang froid, c'est s'avouer vaincu ! » J'avais écrit cette phrase sur mes cahiers, plus je la relisais, plus je trouvais qu'elle était incroyablement véridique. Je crois que d'être la fille de la Sénatrice du Texas allait m'apporter des ennuis : tant mieux. Si cela peut les arrêter pour qu'on les aient alors cela ne me dérangera pas. Du moment qu'ils croupissaient tous en prison ! Ne pouvant aller me coucher, je me posais sur le canapé après avoir pris soin de fermer la porte et les volets par sécurité. Je pensais à un plan pour les avoir, à des théories, à des solutions. Comme dirait mon papa : « il n'y a jamais de problème, il n'y a que des solutions ! » Je trouverais la solution pour leur mettre tous les crimes sur leur dos. Theobald rentra qu'au petit matin, les yeux cernée. Sarah arriva après lui tout aussi fatiguée. Je les entendis passer devant ma porte et je savais qu'ils avaient envie de venir me voir, mais mon jumeau savait qu'il valait mieux me laisser seule. Je me levais à huit heures ce matin-là, tel un zombie je ressortis les photos et les examina : il y avait peut-être une empreinte... Le lendemain Je leur confiais les photos et le message avant de monter voir mon chef. Il m'avait convoqué dans son bureau. Je craignais le pire alors que je frappais à sa porte. Lorsque sa voix rauque m'autorisa à rentrer, j'ouvris la porte et m'avança. Mains derrière le dos, droite comme un I, je ne le regardais pas, je fixais un point sur le mur. Mon chef me regarda et dit en soupirant :


    « Repos Agent Porter. J'ai appris votre relation avec le sergent Copperfield. Votre réaction de ce matin était compréhensible, mais si vous voulez garder l'affaire il faudra mettre de coter votre vengeance personnelle. Je sais que vous avez consacrés beaucoup d'heures sur ce dossier, vous retirez l'affaire serait une erreur.  Je vais donc vous donner une carte d'agent, vous serez sur le terrain et vous rejoindrez l'équipe. -Mais Monsieur je ne suis qu'une élève ? -Je sais Porter, c'est pour cela que vous devez vous dépêcher de coincer les Sbires, ou les membres du gang avant la fin de votre année. Sinon vous serez en retard dans vos révisions et vous n'aurez pas les moyens de passer l'examen. Ils sont de moins en moins minutieux. A force de vouloir provoquer tout le monde, ils font des erreurs qui leurs coûteront chères. Je veux que vous les trouviez ! -Merci Monsieur, je viens de déposer des photos et un message qu'un des hommes de mains du gang. J'espère qu'une empreinte pourra être prélevée Monsieur. -A quoi ressemblait-il Porter ? -Grands, 1m80, métis, le crâne raser, habiller en noir avec un long manteau noir également. Des lunettes noires. Il avait les oreilles percées et un piercing à l'arcade. Du peu que j'ai vu de ses mains, il avait des bagues dont une que j'avais déjà vu dans le dossier. Un membre du gang avait été arrêté avec cette bague au doigt. C'est... Un serpent, voilà, un Serpent enroulée autour d'un couteau avec deux petites émeraude pour faire les yeux. Elle ma tout de suite sautée aux yeux
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Kimberly Porter
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